Le ministre des Collectivités Territoriales, Modou Diagne Fada, a répondu aux récentes critiques concernant les salaires des adjoints au maire, confirmant que certains perçoivent effectivement une rémunération de 50 000 francs, mais soulignant la variation de ces montants en fonction des collectivités territoriales.
« Le gouvernement est conscient de l'importance cruciale des collectivités territoriales pour le développement du pays. Leur essor dépend de leur capacité à opérer dans des conditions optimales. Il est vrai que certains adjoints au maire touchent un salaire de 50 000 francs. Cependant, ces rétributions dépendent des situations spécifiques de chaque collectivité territoriale. Il arrive que certains adjoints perçoivent des montants supérieurs à cette somme, mais le budget parfois restreint des communes contraint à ce paiement au strict minimum », a déclaré le ministre.
Il a ensuite abordé la situation des maires à la retraite, exprimant la volonté du gouvernement d'agir pour remédier à leur situation post-retraite. « Certains maires, après plus de deux décennies de service, se retrouvent sans ressources une fois à la retraite. Nous travaillons actuellement sur un statut de l'élu local, discuté en collaboration avec les maires, afin de présenter une proposition au Président de la République. Ce statut envisagé prévoit la protection sociale, les indemnités des adjoints, la retraite, et d'autres avantages. Nous visons à soutenir les élus locaux dans divers domaines, même s'ils occupent d'autres fonctions, grâce à des indemnités minimales. Toutefois, il est important de rappeler que le rôle de conseiller municipal relève du bénévolat », a-t-il ajouté.
Modou Diagne Fada a évoqué la perspective d'un statut spécifique pour les élus locaux, visant à garantir une meilleure protection sociale et des avantages pour les maires et adjoints, tout en soulignant le caractère bénévole de la fonction de conseiller municipal.
« Le gouvernement est conscient de l'importance cruciale des collectivités territoriales pour le développement du pays. Leur essor dépend de leur capacité à opérer dans des conditions optimales. Il est vrai que certains adjoints au maire touchent un salaire de 50 000 francs. Cependant, ces rétributions dépendent des situations spécifiques de chaque collectivité territoriale. Il arrive que certains adjoints perçoivent des montants supérieurs à cette somme, mais le budget parfois restreint des communes contraint à ce paiement au strict minimum », a déclaré le ministre.
Il a ensuite abordé la situation des maires à la retraite, exprimant la volonté du gouvernement d'agir pour remédier à leur situation post-retraite. « Certains maires, après plus de deux décennies de service, se retrouvent sans ressources une fois à la retraite. Nous travaillons actuellement sur un statut de l'élu local, discuté en collaboration avec les maires, afin de présenter une proposition au Président de la République. Ce statut envisagé prévoit la protection sociale, les indemnités des adjoints, la retraite, et d'autres avantages. Nous visons à soutenir les élus locaux dans divers domaines, même s'ils occupent d'autres fonctions, grâce à des indemnités minimales. Toutefois, il est important de rappeler que le rôle de conseiller municipal relève du bénévolat », a-t-il ajouté.
Modou Diagne Fada a évoqué la perspective d'un statut spécifique pour les élus locaux, visant à garantir une meilleure protection sociale et des avantages pour les maires et adjoints, tout en soulignant le caractère bénévole de la fonction de conseiller municipal.
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)





Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


